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Bashfr - Quote : 574

iarl: c’est une citation que j’avais trouvée sur bash.org
iarl: je te la traduis
iarl: « Une femme a un ami masculin proche. Ce qui signifie qu’il est probablement intéressé par elle, ce qui expliquerait pourquoi il lui tourne tellement autour. Elle le voit strictement comme un ami. Ca commence toujours par “tu es un mec formidable, mais je ne t’aime pas de cette manière”. En gros, c’est un peu comme si un type se rendant à un entretien d’embauche s’entendait dire par l’entreprise : “vous avez un excellent CV et toutes les qualifications requises, mais nous ne vous embaucherons pas. Cependant, nous utiliserons votre CV comme point de comparaison avec tous les autres postulants. Mais nous allons certainement embaucher quelqu’un d’autre de nettement moins qualifié et probablement alcoolique. et si ça ne marche pas avec lui, nous prendrons un autre, mais toujours pas vous. En fait, nous ne vous embaucherons jamais. Mais nous vous appellerons de temps en temps pour nous plaindre auprès de vous de la personne que nous avons embauchée” »
iarl: J’ai trouvé ça extraordinairement profond et vrai
Yaksha: Oh que oui
Yaksha: Et quand elle appelle, il n’y a plus qu’à répondre « Bonjour, vous êtes bien chez moi, je suis présent mais je n’ai aucune envie d’entendre votre complainte. Néanmoins si vous le désirez, vous pouvez toujours le faire et vous attendre à ce que je vous envoie péter pour une raison qui vous échappera. »

Lecture

Mémoire de joueur (T4C) · 5 décembre 2006, 00:24 par Romuald

13h, un œil s’ouvre, les deux aussi. Le sommeil n’a pas été long, pas le besoin, 4 ou 5h suffisent. La faim n’a pas sonné. Réveillé par une envie de continuer à jouer surtout. Un petit tour par les toilettes pour commencer, on en profitera pour aller chercher à manger dans la cuisine, faire quelques réserves pour les jours à venir. Ils seront chargés, les haruspiciens on décidés de prendre le château royal.

On lance l’application, on se connecte, le choix du personnage est fait, nous y voilà. Enfin… la musique retenti, un sourire s’y décroche sur les lèvres du joueur… enfin dans mon monde. Aujourd’hui, pas le temps de politesse en annonçant son arrivé, à cette heure il y a déjà une centaine de personnes de connectés. On va discrètement aller faire monter les niveaux de l’avatar(le personnage du joueur) car la première attaque est prévue dans la soirée.

Prise du personnage

Xantar se dirige vers les terres de l’oracle, ou des épreuves de force permettent de s’entrainer, et d’acquérir plus de puissance, nécessaire pour lutter dans un monde impitoyable ou la sécurité ne règne que dans certains lieux lourdement gardé par des soldats royaux. Crime trahison était toujours à l’œuvre, et la méfiance n’était plus un art mais une survie. Ceci dit, dans l’ombre de l’ombre restait toujours un espoir de jours meilleurs, donnant la force de continuer. Xantar était un élémentaliste, la terre était son domaine de prédilection, mais il était capable de soin et d’autres petits tours de passe passe, plus pour surprendre qu’autre chose. Son arme et son bouclier laissez entendre qu’il était paladin, ou même une sorte de berseker. Il n’en était rien, son attaque principale était un sort de terre laissant tomber un éboulement sur ses ennemies. Les dragons de feu était puissant, mais il connaissait leurs point faible, comment éviter leurs meurtrières attaques. Dans cette salle d’épreuve, il fallait trouver une clef dans des coffres explosifs. La salle était plutôt ovale. Des murs en son centre faisant un couloir sans débouché, un sorte coupe-gorge. Le passage d’autres personnes à proximité avaient tendance à faire revenir ces montres en surnombres, appariassant de nul part, et alors commence un combat entre la vie et la mort terrifiant, des sueurs froides et un rythme soutenu avant une accalmie. Quatre l’entour déjà, il va être nécessaire de souffrir et de passer au travers, en espérant esquiver quatre attaques qui pourraient être fatal. Le chemin est long pour venir jusque ici, et Xantar ne souhaite pas perdre de temps, le point faible de ses monstres réside dans la lenteur de leurs attaques, il suffit d’environs 5 ou 6 coups pour les terrasser, nécessitant environ une seconde pour incanter, il faudra une vingtaine de coup pour s’en sortir, donc au moins 30 secondes d’enchantement intensif, sachant que d’autre suivront après. La mana risque d’être courte pour incanter tout cela. Fonçant à travers une faille, il reçoit un coup l’affaiblissant et l’empêchant d’avant rapidement.
Un autre attaque ! Mais elle est raté et ne le touchant que très peu, il sort du piège et incante un sort permettant au ennemies d’être cloué au sol pour peu de temps. Il n’est pas assez blessé pour abandonner, mais d’autres arrivent déjà par l’autre coté, il l’esquive et continue d’avancer, il a besoin de méditer pour récupérer un peu de mana. Il fera cela méthodiquement, il n’a pas le choix non plus. Il se cache entre les recoins des murs, écoutant le bruit des pas et des ailes de ces monstres. Un s’appproche ! Le clouant en sol, il lui injecte de quoi disparaitre dans une explosion de flamme, l’adrénaline monte, il se met en charge contre les autres, le groupe de 4 est séparé, il faut en profiter ! Il en reste 2 à l’est, les 2 autres semblent être plus au nord de la pièce. La nuit commence à tomber, et ces deux monstres là ne verront pas la lune. Ils disparaissent dans un crie sanglant, effrayant, Xantar frisonne au son de leurs voix. Le regain de force lui à donné le courage de finir ce qu’il voulait entreprendre. Et au bout de la nuit, il se sentait encore plus fort que la veille, il était capable de réellement saisir le sens de cet anneau et dans utiliser les pleins pouvoir.

Après ces efforts il retourna en ville, se rafraichir et voir ses compagnons. Ses amis de longues dates, cela fait quelque temps qu’ils se connaissant, chacun avec un but différent, tous une façon de vivre différente, tel le druide qui ne dormait qu’avec des arbres, ou le voleur qui se terrait dans d’obscur cave ! Le sorcier qui ne fréquente que des bibliothèques… Ce guerrier qui ne cesse d’affronter de violent faucheur d’herbe, ou ce nécromant qui ne sort jamais en plein journée. D’ailleurs qu’il est amusant à bénir, il râle toujours un peu, mais il en a pris l’habitude.

Il se souvient de ce soir là, il avait entrepris le chemin de la renaissance, mais deux héros de l’haruspice l’avaient aussi appris. Accompagné de sa moitié, une archère au talent indéniable. Ils prirent leurs temps sur le chemin, pour profiter des derniers instants d’humanité qu’il lui restait. Xantar ne souhaitait pas accomplir sa renaissance, mais il était bien trop affaibli par les années. Une entrée de crypte. Le chemin qui suit est long et dangereux, mais pas les premiers instants, qui eux sont calmes et reposant, des oiseaux se font entendre sur les chemins avant le calvaire et l’enfer des flammes. Alors qu’ils s’apparaitraient à traverser un portail, deux hommes avec un parchemin d’invisibilité se trouvaient là ! Ils attaquèrent par surprise, et sa compagne succomba sur le coup… Un coup de hache avait suffit, heureusement, une pierre de destiné la ramène à la vie dans son sanctuaire. Xantar était seul, face à ces deux hommes, la hargne, il n’avait rien pour se battre, pas de potion pour se restaurer, il commença alors à prendre la fuite. Il prit ce combat avec une haine incommensurable, il était devenu à la limite d’un berseker. Deux guerriers aux armes affutés et préparé contre cet élémentaliste prêt à renaître, le combat avait déjà penché. Il rusa par des multitudes de sort, des sorts qui rebondissent et surprennaient, devenir invisible un instant, pour se reposer, méditer et reprendre le combat. Le premier guerrier fini par partir, le sort de terre l’a suffisamment affaibli, il capitule avant de souffrir pour de bon. L’autre est plus tenace, sa hache est douloureuse, mais il résiste au coup. Xantar s’avance vers les épreuves. Il sait qu’il peut y trouver un avantage dans la foret, sauf dans les salles où les monstres font disparaitre la mana. Le guerrier le sait, et il cherche à l’y piéger. Mais il à plus d’un tour dans son sac, il est capable de retrouver la mana à grande vitesse, il s’y est entrainé. Le combat dura des jours durant, les deux hommes étaient à la fois le chausseur et la proie, entre les arbres, les sors passaient difficilement, et la hache n’était pas simple à manier. Le combat pris fin avec pour résultat qu’aucun n’était vainqueur ni perdant. Xantar avait passé une épreuve encore plus terrifiante que celle qui suivait pour l’accomplissement de sa renaissance, beaucoup disait devoir se surpasser, alors qu’après ce combat, cette impossibilité semblait être particulièrement d’une aisance peu commune.

Après s’être remémoré cette partie de sa vie, il prit route pour préparer l’attaque de ce soir. Elle sera difficile, il y aura beaucoup d’ennemie, et aujourd’hui, il est devenu une proie pour les chasseurs de tête, car honoré d’un titre de “garde du bien” et possesseur de l’unique ceinture de chasteté.

Fin de la prise du perosnnage

Après une fin de journée et une nuit à jouer, le joueur pris repos, son ordinateur tournant, près à bondir dans son monde virtuel, celui où il y vivait, avait des amis, des amis qu’il rencontra plus tard, des amies qui l’aideront dans les moments compliqués, il y rencontrera aussi une femme avec qui il passera une partie de sa vie. La vie dans un jeu en ligne n’est pas un exécutoire, une fin. C’est un passage, un début, d’autres disent, que c’était une autre vie, et pensent au bon temps. C’est aussi ce que je pense.

Un article du genre - Le 05 déc 2006 00:24 Commentaire [3] 

En route vers l'inconnu. · 27 novembre 2006, 18:55 par Romuald

Je devais y aller, mais seulement le lendemain. Par un concours de circonstance, j’ai pris de l’avance sur cette décision, mais cette décision aurait du dépendre de deux personnes. Seulement, je suis seul à y avoir répondu.

J’ai fois en la volonté de cette personne, et je sais que si je m’en approche, elle en fera de même avec tout les moyens dont elle dispose.
Mais voilà, impossible de la joindre, la technologie à ses limites, des limites que seul la volonté est capable de surpasser. Il faut croire, il faut y croire.

De mes expériences jusqu’à aujourd’hui, j’ai vécu des histoires à lendemain qui fut un pont vers l’amour de ces personnes de l’histoire, mais pas pour moi. Deux fois j’ai du me faire à l’idée que ce n’était pas encore le moment. Il en reste néanmoins qu’à chaque fois, elle y a des sortes de promesse qui avec le temps finissent pas s’atténuer, elles ne disparaissent pas, mais en regardant derrière il y a un petit goût amer d’un vécu immensément appréciable, au point d’avoir voulu regretter les évènements. Mais ce regret aurait aussi du accompagner les bons moments. Et ce n’est pas cela que je cherche Je veux aller de l’avant, trouver ce que j’ai réussi à faire trouver pour d’autre personne. Pourquoi pas moi ?

A plusieurs reprises j’aurais peut-être pu y accéder avec celle pour qui je cours aujourd’hui. Mais, pourtant il y a toujours eu une retenue jusqu’ici, comme si pertinemment, je savais qu’il ne fallait pas encore y accéder, que je devais apprendre pour ne pas gâcher cette possibilité. Mais lorsque je me dis cela, n’aurais-je pas gâché la possibilité de trouver enfin avec la personne avec qui j’étais à ce moment là ?

L’amour est-il une chose si essentielle ? De quoi ai-je besoin ? Partager de la douceur, du courage, de l’envie, des moments inconnus à découvrir. Qui y a-t-il de plus motivant que d’aller vers l’inconnu ?

Comment faire la différence entre le besoin et l’envie ? Ces deux mots peuvent vous paraître similaires, pourtant ils sont un opposé immense. Un besoin est nécessaire, vital, nous avons besoin de manger, boire, respirer, alors que l’envie est un désir. L’envie est diriger par le cœur, l’âme, alors que le besoin est dirigé par le corps. Dites vous j’ai besoin de te voir ou j’ai envie ? J’ai appris cela, en j’ai en fait le profit.

Mince, j’arrive. « Bonjour, je suis un voyageur, pourriez-vous m’indiquer ou je pourrais trouver repos pour la nuit ? »

Mon voyage commence.

Un article du genre - Le 27 nov 2006 18:55

Ythun l'Élémentaliste · 20 novembre 2006, 20:30 par Romuald

Ythun était le plus grand magicien du royaume. Avec lui, Dana une jeune adulte, disciple du grand mage.
Ythun n’était pas appréciait. Il était connu pour sa nonchalance et son sombre visage qui ne souriait jamais. Dana lui demanda, alors qu’ils étaient au bord de la rivière en train de faire cuire le poisson fraichement pêché : Pourquoi ne souriez-vous jamais ? Vous n’êtes pas agréable avec autrui.
Il rétorqua, après avoir longuement regardé où en était la cuisson de son repas : Avant, les gens étaient malheureux, ils étaient incapable de profiter du bonheur quotidien qui les entourent, alors je leur ai montrés comment profiter de tout ce qui pouvaient les rendre heureux. Et ils étaient enfin satisfaits de leur vie. Mais au fil du temps, leur enthousiasme disparu, ils étaient de nouveau incapables de profiter de la richesse du monde. Déçu, je disparu dans ma lointaine demeure. Quelques temps plus tard, je revins, le visage sombre, ténébreux et désagréablement impoli. Ainsi, les gens me voyant, devinrent plus agréable entre eux, parlant du la négativité que je dégageais, ils positivaient sur le fait que leur proches n’étaient pas comme moi.

Tout comme il y a quelques années je t’ai appris à pêcher, aujourd’hui tu es capable de nous nourrir, je leur ai donné l’occasion de se rendre compte du bonheur au lieu de leur donner directement.

Ythun maitrisait les éléments, sa puissance n’avait d’égale. Il fut longtemps le garde suprême du royaume. Le Roi le consultait régulièrement pour ses sages décisions. Il était un souverain humble qui était capable de prendre conseil, de se dire qu’il ne possédait pas toute la connaissance, et que seul le monde était capable de lui apprendre de nouvelles choses. Après de longues années de service, Ythun décida de se retirer, et de se bâtir une demeure. Il s’était trouvé le Val de la porte des âmes pour aspirer à de longue recherche sur soit. Sa capacité surprenante à la maitrise de la terre, attiraient les paysans. Il voulu leur apprendre alors à maitriser la terre, convaincu que quiconque en était capable. Mais les paysans n’osèrent guère, apeurés de tels changements, pensant qu’ils seraient différent, et plus capable de nourrir leur village. Les paysans n’acquirent jamais le pouvoir de maitriser la terre, et continuèrent de labourer les champs à la sueur de leur front.

Un article du genre - Le 20 nov 2006 20:30

Sortie nocturne du rideau noir percé · 20 novembre 2006, 14:09 par Romuald

Le voyageur attristé par un récent événement pris pas à l’heure ou les étoiles brillent, vers un chemin qu’il n’avait jamais traversé de cette manière. Il voulait marcher pour oublier, et trouver un endroit pour profiter du beau ciel qui lui semblait différent ce soir là. Il marcha de longues heures, puis alors qu’il était de retour près de chez lui, il aperçu, à, à peine quelque pas de chez lui un endroit où la lumière de la ville ne venait pas. Il songea qu’il avait marché inutilement lorsqu’il se dit qu’il n’aurait pas vu la ville depuis sa hauteur éclairer la vallée d’une manière incroyablement belle. Il n’aurait pas découvert ce parc à l’herbe lissé et aux dunes de pelouse jonchant cette prairie. Il n’aurait pas vu ces gens qui circulaient sans à peine l’apercevoir, concentrés sur leur but. Il n’aurait pas croisé cette charmante demoiselle dans sa voiture emprunter un chemin similaire au sien, se disant qu’il y avait une jolie créature non loin de chez lui. Il n’aurait pas rencontré cette jeune fille qui lui semblait jolie à sa fenêtre, fumant une cigarette mélancoliquement, et il ne sait toujours pas pourquoi il n’a pas dit plus que « bonsoir ».

Une fois son voyage mieux digéré et apprécié, il prit position sur ce banc qui lui semblait assez confortable pour s’y allonger, et regarder le ciel. Il était clair, peu souillé de la lumière humaine. Les étoiles brillaient de leur plus belle aurore. Il se disait que ce soir, il rencontrerait quelqu’un qui l’étonnerait. Il en était convaincu. La vu du ciel lui apaisait son malheur. Un malheur qu’il se construisait lui-même par ses obscures pensées.

Plus vous voyez de l’obscurité, moins vous y verrez de la lumière. Même si il faut du sombre pour profiter de l’illumination, il faut savoir où se trouver la limite pour pouvoir sainement continuer son chemin.

Alors qu’il était en train de penser, il fut tout à coup brusqué par une violente luminosité qui transperçait le ciel. Une étoile filante filait à toute allure, incroyablement majestueuse avec sa blanche trainé. Elle traversait de part en part la vu du voyageur au dessus de lui. Elle était longue, comme si elle était là pour lui dire, regarde moi, je résisterais le plus longtemps possible pour que tu puisses me voir, me voir réellement tel que je suis, et non seulement ce que je laisse derrière moi.

Il souriait. Il avait enfin rencontré quelqu’un. Cette étoile filante avait une âme, c’est une certitude, sinon à quoi bon vouloir s’écraser sur Terre. Elle savait qu’elle serait vue, et admirée.

Après cela, il décida de rentrer chez lui et profiter du restant de la nuit pour trouver un apaisant repos.

Un article du genre - Le 20 nov 2006 14:09

Une personne marche. · 27 août 2006, 02:19 par Romuald

Un sac sur le dos, il avance vers la ville qui grossi au loin, le chemin de pierre n’est pas trop accidenté. Après avoir franchi des montagnes, des rivières, il avance, tête vide vers un nouvel inconnu.

Cela faisait déjà quelques années qu’il n’avait pas approché une telle ville. Une chasse de dragon dévastant celle-ci l’avait conduit en cet endroit il y quatre ans déjà. Il n’y était pas parti seul dans ces montagnes, accompagné par une prêtresse de la lumière à l’expérience bien forgé. Lui, ses talents d’élémentaire étaient efficaces contre les dragons, rare sont les élémentaires touchant à plusieurs éléments à la fois ainsi que la guérison.
La ville avait déjà subit des désastres important, les gardes impériaux du royaumes n’osaient plus aller de l’offensive, et la royauté avait fait appel à des mercenaires.
Le jour même il organisa une ligne d’attaque pour faire reculer la crainte du peuple et par ce fait, mieux ordonner des ordres futurs. Chacune de ses actions avait toujours un intérêt, il ne faisait que très rarement quelque chose sans penser aux conséquence.
Il avait un point faible, la résistance contre le feu, ce qui n’était pas forcément avantageux contre un dragon. Sa stratégie était de le mettre à terre en premier, le souffle de ses ailes déstabiliserait trop les hommes, et rendrait toutes attaques d’archeries inutiles. Les premières attaques usant de la foudre et du vent permis de mettre à terre l’ennemie. La suite du combat était simple, tracé comme une route, contré les attaques de feu et laisser place aux archers pour attaquer les points sensibles. Le but n’était pas de tuer l’ennemie, mais de le repousser plus loin, laissant un territoire pour chacun. Le dragon affaibli, il fit stopper les attaques et s’approcha. Il savait que le dragon connaissait déjà son point faible. Étant tout prêt, l’ennemie se releva, et se mit en garde, sans parole ni geste, les deux entités restaient l’une devant l’autre, le dragon surplombant de plusieurs mètre l’humain. Celui-ci se rétablit, et pris rapidement son envol et reparti.

« Il n’y aura plus d’attaque dit-il. Ils resteront dans leur territoire dorénavant. »
La récompense était un bouclier du garde qui en son temps fut le héro du royaume, le bouclier de Elmhn. La reine avait convaincu le roi que le bouclier serait plus utile aux mains d’une personne capable de vaincre un dragon sans crainte plutôt que pendu à une statue.
Il reprit chemin comme il était venu, avec un air indifférent, juste intérieurement content de son butin.

Un article du genre - Le 27 aoû 2006 02:19

Deux · 13 avril 2006, 00:32 par Romuald

Ils sont deux. Ces deux sont mêmes. Ils ne font qu’un. Chacun sa vision, chacun son opinion. Un positif, un négatif.
La balance penche chaque jour vers l’un ou l’autre. Pessimiste cherche l’aide des autres, a se faire apitoyer sur son sort, à attirer l’attention de cette manière. Optimiste cherche à se battre, à s’en sortir, et à attirer l’attention sur sa rage de vaincre. Entre le trop et l’inexistant. Lorsque Optimiste en fait trop, il se fatigue et pessimiste reprend la main, et cela n’est jamais bon. Permanant combat d’un fragile équilibre à trouver.

Mais quel équilibre ? Pourquoi pas l’un, et ensuite l’autre ? Cet équilibre ne serait-il pas quelque chose d’aplanit ? Quelque chose qui deviendrait ennuyeux… ? Bien sûr, il faut savoir se modérer pour ne pas tomber dans cet excès bien trop négatif.

Cela ressemble à un combat perdu d’avance ? Mais finalement, pourquoi gagner ou perdre ? Il faut que cela reste un perpétuel combat pour continuer ainsi à vivre chaque jour une autre journée qui ne sera ni hier ni demain.

Je me suis battu pour obtenir quelque chose, je n’ai pas su trouver ce petit jeu de l’équilibre cette fois ci. Mais je compte bien m’y mettre, et de nouveau retrouver celui que je cherchais à devenir ! Réellement libre dans ses idées, et dépendant de lui même !

Un article du genre - Le 13 avr 2006 00:32

On donne on reçoit, on reçoit, on donne. · 8 février 2006, 21:24 par Romuald

Je te donne tout ce que tu veux prendre car tu me donnes ce que je veux prendre.

Un article du genre - Le 08 fév 2006 21:24 Commentaire [4] 

Le handicap et les autres · 20 janvier 2006, 01:04 par Romuald

Mercredi dernier je me suis fait je ne sais quoi au genoux gauche m’empêchant de marcher correctement, à moins d’avoir drôlement bien mal, sauf en montant des escaliers, allez comprendre…

J’ai donc pu tester la marche qui boite, à me déplacer comme un zombie pour marcher. Moi qui adore cavaler, me voilà bien triste à traîner la patte.
Cela étant, j’ai pu tester donc les attitudes des gens, et au final, il faut dire que cela ne s’avère pas si négatif que les préjugés que j’avais. Il y a bien toujours des pousses toi tu gènes mais il y a aussi des gens qui attendent que vous sortiez du métro sans vous bousculer, qui font attention lorsque vous descendez en souffrant un escalier.

Mais par contre les mains tendus pour vous aider se font bien rare, ou plutôt, inexistante. Cela est peut-être du au fait que mis à part la marche indiscrète il n’y avait rien qui signalait ce petit handicap.
Mais cela est aussi peut-être du au fait que l’on est toujours hésitant à vouloir aider cet(te) inconnu(e) dans la rue, pour une quelconque raison dont j’ignore l’existante. Autant pour moi que pour les gens.

Pourquoi ne pas aider cette personne que l’on croise qui semble avoir besoin d’un peu de quelque chose que l’on peut lui donner ? Quelle est donc cette barrière qui nous bloque, nous empêche de faire le pas ? Une crainte chez moi, une peur de voir l’offre se faire refuser. Mais d’où vient donc cette peur ? Je me souviens d’avoir soutenue une personne il y a une bonne paire d’années, j’ai consacré bien du temps à l’aider, et une fois que tout était finit, qu’handicap avait fuit son corps, plus rien. Cela n’était pas la gêne chez moi, la gêne était le fait que cette personne se moquait de l’attention que je lui avais porté. Peut-être que ma crainte vient d’ici, peut-être que non, se connaître est une bien difficile tâche. Voilà un début de réponse, une peur de se faire humilier, comme cette humiliation que j’ai déjà subit. Trop bon, trop con.

Bon, j’avance, au moins je trouve question à certaine réponse.
Une chose est sûre, c’est que pour effacer cela, il faut recommencer ! J’ai déjà bien avancé sur certain point chez moi, je ne pense pas m’arrêter en si bon chemin.

Un article du genre - Le 20 jan 2006 01:04 Commentaire [8] 

Conte de passion histoire de raison · 18 janvier 2006, 02:19 par Romuald

Je m’en vais vous compter une histoire. Passion, jeune aventureux et Raison vieux hiboux plein de sagesse.
Passion a bien longtemps été timide, timidité qu’il détestait plus que tout. Après moult combat, la timidité avait fini par retourner s’allonger loin dans des contrées de repos.
Raison connaît bien Passion, il l’observe depuis longtemps, il sait que tôt ou tard ils allaient se rencontrer.

Passion était hâtif, il voulait tout vivre maintenant, attendre n’était pas possible ! Raison se dirigea vers lui, disant que : « tout arrive à qui sait attendre ». Mais cela tomba dans l’oreille d’un sourd, Passion voulait trop en faire. Raison lui dit : « à trop vouloir, peu tu fais ». Mais Passion est une vraie tête de mule, alors il se lança. Et à la vue des réactions positives il continua avec toujours autant d’entrain, car Passion est inlassable, lorsqu’il a quelque chose à cœur, il s’exécute.
Mais à trop faire, si lui est inlassable, les autres ne le sont pas pour autant. Et ainsi il se rendit malheureux, car la corde trop tendue a ripé, mais par chance elle n’a pas cassé, sûrement une bonne âme derrière tout cela.

Raison voyait passion devenir fou, complètement perdu. Il s’approcha de lui le consolant. Raison se devait de garder Passion sous son aile. Il sait que si Passion court à tout va, cela sera leur perte pour tout les deux, mais d’un autre coté, aussi grande est la sagesse de Raison, Passion et sa fouge lui est nécessaire.

Ainsi, les deux se réunirent, et l’eau devint limpide et le ciel éclairci de tout nuage.
Pourvu que ça dur.

Et Dormir 4h alors que l’on se couche deux heures plus tôt que dd’habitude, ce n’est pas agréable.

Un article du genre - Le 18 jan 2006 02:19

Tranche de vie · 17 janvier 2006, 00:23 par Romuald

Maître ! Maître ! Dites moi qu’est-ce le malheur ?
Qu’est-ce le malheur si ce n’est que l’aube du bonheur ?
Mais alors, qu’est-ce le bonheur ?
Le bonheur toi seul est capable de te montrer le chemin.
Lorsque la cascade de ta passion ne coulera plus à coté de la rivière de ta raison, alors tu y verras clair comme dans l’eau limpide.

Un article du genre - Le 17 jan 2006 00:23 Commentaire [5] 

Aventure · 14 janvier 2006, 01:06 par Romuald

Il y a des jours ou, tout s’enchaîne à une vitesse folle. On se décale deux trois horaires furtivement, on improvise un rejet des habituelles tracas qui vous ennuies et on se prépare a une soirée que l’on sait déjà bien agréable avant qu’elle commence, surtout lorsque l’on est invité.

Comme toutes bonnes improvisations, il faut se trouver un endroit bien agréable, longue entreprise si l’on ne connaît point les ruelles qui nous entourent et qu’il faut trouver un tabac ouvert après 21h, merci aux gens qui nous indiquent de traverser un pont alors que finalement on en trouve un quelques pas plus loin….

J’ai changé, oui, chose certaine. Plus les mêmes envies. Plus les mêmes attentes quoique. On cherche l’amour, mais à quoi bon ? Comme le dit un bon bouquin dont j’y traîne mes yeux quelques pages tout les soirs : « Ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour, car l’amour s’il vous trouve digne dirige votre cours. » Le prophète.
La lecture de se livre m’est très profonde, au delà de ce que l’on lit, il y a ce que l’on comprend, ce que l’on cherche à détourner pour se dire que finalement, il y a une bonne réponse à une question ici.

Je m’étais dit que je trouverai la femme, l’unique, mais au final, c’est en essayant que l’on trouve. Et qu’une aventure entre adulte consentant ce n’était pas néfaste, mais plutôt une bonne expérience à vivre.
Le petit bouchon Lyonnais qui nous accueil est plutôt agréable, le courant passe bien, deux amis qui ont pas mal de chose à se dire, à découvrir aussi. Lorsque l’on se dévoile, ou quelqu’un se dévoile, cela me donne toujours un petit frisson agréable, connaître l’intimité d’une personne c’est un peu avoir de sa confiance. Les mots s’échangent, mais pas seulement, le cœur se laisse emballer avec un croisement de pied. La discussion continue, jusqu’à être interrompue par une approche subite qui se fini par un long échange entre des lèvres.
Les évènements se répètent sans que cela soit désagréable, loin de là, pour une fois qu’une répétition est profitable, on ne va tout de même pas se gêner.
Le froid est frigorifiant, l’heure n’aidant en rien à ce qu’un rayon de soleil ne fasse quelque chose. Mais pourtant des mains arrachent l’attache de vêtement permettant de ne pas trembler dans le gèle. Main aussi froide que l’air, venant se réchauffer dans le dos, réchauffement cachant une autre envie. Caché si peu longtemps, mais les passants gênés nous le rendent bien, l’endroit semble peu approprié aux envies de ces deux personnes.

Il faut néanmoins penser à rentrer, il y a toujours des empêchements qui finissent par revenir même si on les repoussent le plus loin possible, il faut tout de même faire attention à ne pas casser la fragile corde qui les retiennent. On tire encore un peu sur la corde, on sait qu’elle peut tenir un peu, profitons-en.

Une soirée qui casse la routine du boulot/métro/dodo est toujours agréable.
Notons que je n’ai pas utilisé des mots osés sinon ça va m’attirer du grand n’importe quoi avec google assez répugnant…

Un article du genre - Le 14 jan 2006 01:06 Commentaire [9] 

Surmonter pour continuer. · 27 novembre 2005, 16:32 par Romuald

Alors qu’il marchait paisiblement accompagné, l’homme trébucha sur une pierre malvenue. À peine debout, une faille sous lui se creusa. La chute était inévitable, la personne l’accompagnant fit tout ce qu’il était possible de faire, mais l’inévitable arriva. La profondeur est insondable, nul ne peut savoir combien de temps durera la chute. L’homme était désabusé, il voulait atteindre ce sommet, mais c’est la violence de l’abîme qui l’attend, une mort certaine.

Le vent commence à devenir très présent, les yeux ouvert, regardant vers le fond de cette abysse, quelque chose est visible. Est-ce la fin ? Non… Non. Non ! « Non ! » hurla t-il soudainement, et aussitôt quelque chose d’inattendu arrêta sa chute. Une branche perdue au beau milieu de cet endroit, ressemblant à une main. Il s’accrocha à la parois, et dans une douleur jusque là inconnue, il chercha son chemin pour remonter.

L’ascension est longue, mais nécessaire, des pensées de toutes parts lui traversèrent l’esprit, des questions se posèrent, des réponses se trouvèrent. Il accéléra le rythme, il voyait cette lumière là haut, un doux éclairage agréable, il ne faisait plus si sombre maintenant, la montée avait une fin, elle n’était pas aussi infinie que la chute. La sortie est là, mais il n’y a pas de chemin visible, aucun moyen de grimper plus haut. Non… Pas tout ce chemin pour rien, cela n’est pas possible. Il chercha de tout les cotés, la lumière l’éblouissant quelque peu, il criait intérieurement à l’aide.

Une ombre discrète apparue au dessus, une main tendue essaya de l’aider, mais la distance était trop longue. Elle lui posa quelques questions, et aussi étourdie que cela puisse paraître, ils se mirent à discuter ainsi. Ils étaient très semblable, une vision des choses assez troublante de parallèle. La position était délicate, mais plus le temps passa, plus une force lui vint pour surmonter la douleur disparaissante. L’ombre n’avait aucun moyen pour l’aider physiquement, elle le savait, mais elle savait qu’elle pouvait l’aider autrement. Elle lui fit écouter un air qui le plongea dans une profonde mélancolie, il se souvenait de cette couleur au fond. L’ombre lui montra son visage, et à découvert, il comprit qu’il devait se battre pour remonter, il regarda à gauche, à droite une nouvelle fois, en bas… Il la regarda. Il ne voyait pas très bien à cause de l’eau présente dans ses yeux. J’y arriverais… J’y arriverais ! « J’y arriverais ! ».

Un article du genre - Le 27 nov 2005 16:32 Commentaire [9] 

 

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