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Bashfr - Quote : 574

iarl: c’est une citation que j’avais trouvée sur bash.org
iarl: je te la traduis
iarl: « Une femme a un ami masculin proche. Ce qui signifie qu’il est probablement intéressé par elle, ce qui expliquerait pourquoi il lui tourne tellement autour. Elle le voit strictement comme un ami. Ca commence toujours par “tu es un mec formidable, mais je ne t’aime pas de cette manière”. En gros, c’est un peu comme si un type se rendant à un entretien d’embauche s’entendait dire par l’entreprise : “vous avez un excellent CV et toutes les qualifications requises, mais nous ne vous embaucherons pas. Cependant, nous utiliserons votre CV comme point de comparaison avec tous les autres postulants. Mais nous allons certainement embaucher quelqu’un d’autre de nettement moins qualifié et probablement alcoolique. et si ça ne marche pas avec lui, nous prendrons un autre, mais toujours pas vous. En fait, nous ne vous embaucherons jamais. Mais nous vous appellerons de temps en temps pour nous plaindre auprès de vous de la personne que nous avons embauchée” »
iarl: J’ai trouvé ça extraordinairement profond et vrai
Yaksha: Oh que oui
Yaksha: Et quand elle appelle, il n’y a plus qu’à répondre « Bonjour, vous êtes bien chez moi, je suis présent mais je n’ai aucune envie d’entendre votre complainte. Néanmoins si vous le désirez, vous pouvez toujours le faire et vous attendre à ce que je vous envoie péter pour une raison qui vous échappera. »

Lecture

Un bonbon, un sourire · 26 mars 2007, 19:45 par Romuald

Un bonbon, un sourire.

Je n’oublierais pas cette femme qui, sortant du train, me fit un grand signe d’au revoir de la main avec un sourire aussi enchanteur qu’un doux baisé.

Après avoir accompli quelques tâches chiante comme remplir son frigo et une machine pour éviter d’avoir des fringues qui sentent la moisissure, le temps me paraissait bien long, et la boite de bonbon à coté de moi allé finir par me pourrir le ventre (c’est déjà bien assez le bordel là dedans d’ailleurs). Ni une ni deux, après m’être pris plusieurs « vent » comme disent les jeunes (merde, je suis vieux ?), je prends casque, gant et amour à moi (moto, hein) et je file sur Paris dans une idée de shopping. Le même train que je prend tout les jours, du moins, la même ligne, du moins, ça dépend des grèves, bref, une des lignes de transports pour aller à la capitale, était bien crade, et vide, cela change du matin. Pour la première fois, je me suis arrêté à la Grande Arche dans l’idée d’aller voir ça de plus près. C’est vrai que c’est assez impressionnant, toutes ces tours les unes à coté des autres, puis cette arche ou il y à vraiment des bureaux dedans (ne vous foutez pas de ma gueule grmbl). Je remarquais par la même occasion qu’il y a plein de magasin ici, je ne savais pas, mais en plus c’est sûrement d’ailleurs un des plus grand centre commercial du coin. Cela prouve que c’est mal foutu, je passe à coté tous les jours, et je n’avais jamais capté qu’il y avait autant d’activités 50m au dessus de ma tête. J’en profite donc pour flâner dans des magasins de fringues et de vidéos, et en profiter aussi pour jeter un œil curieux à la fameuse PS3. Je suis un peu déçu du design en fait, ça m’a fait penser à un bon vieux tourne disque.
Les magasins de fringues et parfumerie m’ont un peu déçu. Ce que l’on y trouve ne m’a pas vraiment intéressé, enfin, rien ne m’intéresse en général, c’est pour ça que je n’au pas beaucoup de fringues. Le seul y arrivant était un magasin Armand Thierry, où un polo/chemise/t-shirt (un mix des trois en gros) m’avait attiré l’œil, pour un prix pas trop cher en plus. Mais entre le vigile qui me tournait autour (souvenez vous que je suis parti en moto, casque et blouson sur moi donc) et qu’ils étaient vendus avec une chemise en dessous complètement moche, et m’ont fait changer d’avis, ou d’envie plutôt. Dommage.

Après coup, j’essayais de me souvenir des endroits que l’on m’avait conseillés pour sortir. Alors, me jetant dans le métro 1 puis 2 dans une idée d’aller à Pigalle, je remarquais que la station « Belleville » était aussi sur la ligne. Il me semblait bien qu’il y avait quelque chose là bas, alors je calculais mes plans : je file là bas en premier, puis ensuite Pigalle, et ensuite Place de Clichy. Fortement déçu de ne rien avoir trouvé, mais content d’avoir visité ceci dit (quartier chinois Belleville ?), je repris route, heu, métro direction Pigalle cette fois donc. Le temps passait, et je me lassais un peu. J’étais plutôt maussade comme souvent les week-ends. Interpelé par une femme qui fortement bien habillé (blouson type cuir rouge pétant, botes très haut, jean moulant, sac à main coutant sûrement un œil) sorti un paquet de bonbon (qui m’était inconnu !). Je fini par prendre place assise, abandonnant l’idée de sortir et pensant à rentrer chez moi, si ça se trouve, je devrais être dans les temps pour prendre le RER. À ma place, je voyais facilement cette femme, qui sortie une fois de plus son paquet de bonbon, pour s’en prendre une pleine poignée dans un air totalement déconnecté de la situation. Cela me fit grandement sourire, puis jetant un œil vers moi, elle souriait à son tour, avec un air « oups (l’index posé sur la bouche) ! ». Je souriais encore plus. En un clin d’œil, j’oubliais tout ce que j’avais de négatif en tête, et souriais comme un gamin innocent, et elle aussi. À ma grande surprise, nous sortions tout les deux au même endroit, et prenions qui plus est la même direction. Ahah, tu vas voir qu’elle va aller au même terminus que moi ! Je ne me suis pas trompé... Elle avait bien fait de courir, me faisant penser que mon RER arrivait sous peu, pressant le pas, je me retrouvais à coté d’elle à quai, et montant finalement dans le même wagon. Tsss.
Peu de place, sauf pour elle, tant pis, je resterais debout sans la voir. Puis, pourquoi je la suis au fait ? C’est vrai quoi, j’ai vu des femmes plus jolies, plus jeunes, plus sexy, pourtant, je ne suis pas dans ce wagon par hasard. En regardant par le reflet de la fenêtre, j’apercevais une place à coté d’elle, je descendis (finalement, les RER à étage, je prendrais place plus qu’en bas !). Il y avait quelqu’un qui était bien étalé, me faisant prendre place ailleurs…Elle allait peut-être trouver ça louche que je déplace 4 personne pour m’assoir à coté, même si c’était ma place fétiche où l’on peut apercevoir la Grande Arche éclairée dans la nuit. Je me retrouvais à une place où ni elle ni moi pouvions nous voir. Les gares défilaient, et elle restait. Cela ressemblait étrangement à l’autre soir :
Deux copines assises dont une qui me regardait souvent, et moi aussi (sans blaaagues ?). Elle était vraiment « sexe » faut dire. Prenant place juste en face d’elle, j’avais fini par participer à un brin de conversation, jusqu’à entendre aussi à un moment dire à voix (bien ?) haute à sa copine « je n’ai pas envie de rentrer chez moi ce soir » juste après m’avoir regardé droit dans les yeux. Gloups !

Cette femme aux bonbons se préparait à sortir, mince ! Une gare juste avant, c’est balot. Elle prêtait beaucoup d’attention à son image faisant tout dans l’élégance. Regardant par la fenêtre pour la voir passer, elle s’approchait doucement, et me fit un grand signe de la main avec ce sourire qui m’avait déjà rempli d’émotions une fois, elle me fit vibrer par deux fois aussi facilement. Je répondais à son signe, et intérieurement, me demandant pourquoi je n’étais pas sortie du train pour aller la rencontrer, ne serait-ce que pour goûter à ces étranges bonbons, dont j’avais déjà pensé milles fois à la manière de l’aborder avec cette idée. Je me jetais à la fenêtre pour la retrouver. Elle était déjà dans l’escalator bondé. Je repris position dans le siège, souriant encore comme un gamin, mais cette fois, je sentais des larmes venir. Je ne comprenais pas, j’étais triste, heureux, je ne savais plus quoi penser. Je peste sans arrêt envers les femmes en qui je perds confiance, où je me suis fais trahir déjà plusieurs fois, qui répondent qu’elles n’attendent que de te revoir, mais il ‘en est jamais rien. Je réalisais qu’il ne tenait qu’à moi pour changer d’opinion, et que cette femme était assez forte pour me dégager mon air méchant/triste en le portant sur ses épaules. Peu il y en a, et merci à elle de m’avoir ré-ouvert les yeux.

J’avais l’impression de me retrouver à la fin d’un épisode de « Sex and the city ». Sans attendre, j’essayais de reprendre contacts avec des amies lointaines, et profitant de cette soirée agréable.

Un article du genre - Le 26 mar 2007 19:45  

  1. Gravatar de Anaethelion

    Et c’est pour ça que tu m’envois des textos incompréhensibles. Tu es définitivement plus romantique que moi. :)

    Cela a traversé l'esprit de : « Anaethelion » le mar 26, 23:04    #

  2. Gravatar de Localhost

    Bin ouais, à qui d’autre je pourrais bien envoyer ce genre de texto à par d’heure ? Il n’y a que toi mon beau !

    Romantique ? Tu dois être le seul à le dire xD

    Cela a traversé l'esprit de : « Localhost » le mar 30, 17:50    #

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