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Bashfr - Quote : 574

iarl: c’est une citation que j’avais trouvée sur bash.org
iarl: je te la traduis
iarl: « Une femme a un ami masculin proche. Ce qui signifie qu’il est probablement intéressé par elle, ce qui expliquerait pourquoi il lui tourne tellement autour. Elle le voit strictement comme un ami. Ca commence toujours par “tu es un mec formidable, mais je ne t’aime pas de cette manière”. En gros, c’est un peu comme si un type se rendant à un entretien d’embauche s’entendait dire par l’entreprise : “vous avez un excellent CV et toutes les qualifications requises, mais nous ne vous embaucherons pas. Cependant, nous utiliserons votre CV comme point de comparaison avec tous les autres postulants. Mais nous allons certainement embaucher quelqu’un d’autre de nettement moins qualifié et probablement alcoolique. et si ça ne marche pas avec lui, nous prendrons un autre, mais toujours pas vous. En fait, nous ne vous embaucherons jamais. Mais nous vous appellerons de temps en temps pour nous plaindre auprès de vous de la personne que nous avons embauchée” »
iarl: J’ai trouvé ça extraordinairement profond et vrai
Yaksha: Oh que oui
Yaksha: Et quand elle appelle, il n’y a plus qu’à répondre « Bonjour, vous êtes bien chez moi, je suis présent mais je n’ai aucune envie d’entendre votre complainte. Néanmoins si vous le désirez, vous pouvez toujours le faire et vous attendre à ce que je vous envoie péter pour une raison qui vous échappera. »

Lecture

Les vacances, c'est bien – suite ter · 22 mars 2007, 19:19 par Romuald

C’est en 205 sport GTI diesel que nous arrivons beaux comme des camions sur le parking. Ces messieurs sont très select ici, nous entrons tel des princes dans leurs chambre. VIP, la classe, il y a de la gazelle à première vu, mes ces même messieurs VIP super select on l’œil aussi à force (? ^^). Chose que je n’ai pas vraiment fait attention au début. Quelques verres plus tard (nous sommes trois, le plurielles s’impose), nous nous incrustons légèrement au milieu de cette peuplade surexcité, où l’abondance est extrêmement haute pour cette saison. L’anniversaire d’une gamine (comprendre moins 18 [chocolaaaaaat Gwen xD]) venu flooder la piste nous rendaient serrés comme des sardines. Avec ceci en tête, savior qu’il n’y avait que des minettes, osef(on s’en fou), le truc, c’est de se dépenser et d’oublier un peu cette pourriture parisiennante qui s’entassait depuis déjà 6 mois (putain déjà...). J’ai dansé comme un jeune puceau toute la nuit, seul, déjà ils avaient fuit depuis fort longtemps l’endroit pour aller papoter avec le DJ, leur grand ami depuis des lustres.

Les heures passaient, et sans m’arrêter je m’extasiais sur de la musique pourave, à jeter les idiots qui viennent en fumant sur le terrain, draguer maladivement les minettes présente. N’ayant pas d’intention de quoi que ce soit, j’étais plutôt bien entouré, ce qui m’attirait pas mal les boulets comme le dit si bien Anaet’. Cette situation me donnait presque l’impression de protecteur (je m’invente une vie si je veux !) en expulsant discrètement les pots de colle. Et, bassement j’avoue j’en profitais pour me rapprocher, le contact humain est assez manquant dans la capital.
Quelques paires d’heures plus tard, mes bienfaiteurs venant me chercher comme des parents venant chercher gamins à l’école, annonçait la fin de mon règne, j’avais conquis les plaines de la contrée de Dens’ F’Lohre.

S’en suivi une discussion existentiel sur nos façon de vivre et d’aimer. A chacun son point de vue, hein ?
Le dimanche annonçait la fin de mes vacances, et la SNCF en profitait pour me montrer la plus grand logique, mon train me déposait à Limoges, pour prendre un autre train qui me jettera à Paris, chose à retenir, le premier train allait lui aussi à Paris (il était plein à priori, mais j’y croyais peu). Le train que j’avais été avec des salles de 8 fauteuils, et ma place était dans la seule chambre vide d’humain, et je dois avouer, ça m’allait très bien. Le plus étonnant et qu’à chaque gare les autres se remplissait, et je restais seul, jusqu’à l’avant dernière gare où une personne me rejoignait, mais pour peu de temps, le sommeil le vint aussi vite que l’on mange sa soupe.

Mélancoliquement, je rentrais à pied chez moi, les bus du dimanche s’arrêtant à 21h, la tête pleine de souvenir, un peu comme dans les films de Myiazaki.

Écoute : Eva Garcia

Un article du genre - Le 22 mar 2007 19:19  

  1. Gravatar de Anaethelion

    Le lendemain notre beau héro eu mal a ses fiers muscles car d’avoir dansé toute la nuit il souffrait… :P

    Content que ça t’ai plut , tu redescends quand tu veux/peux tu le sais ! :)

    Cela a traversé l'esprit de : « Anaethelion » le mar 22, 20:08    #

  2. Gravatar de milou

    C’est ça aussi, de vouloir jouer au puceau … Tu tiens pas le choc !! o:)

    Cela a traversé l'esprit de : « milou » le mar 23, 00:03    #

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